mercredi 11 novembre 2009

Film documentaire d'Aaron Russo

America : from freedom to fascism



















Voir cet extrait d'un film d'Alex Jones : ici

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

Sexualité et Parthénogenèse

Source de l'image http://walterbed.blogspot.com

Pierre-Henri Gouyon et Tatiana Giraud

Source : La tête au carré (France Inter)


Multiplication asexuée et reproduction

La multiplication asexuée est relativement rare parmi les organismes multicellulaires, pour des raisons qu’on ne comprend pas tout à fait. Selon les hypothèses actuelles la multiplication asexuée peut avoir des avantages à court terme quand la croissance démographique est rapide ou quand l’environnement est stable. Au contraire la reproduction offre à long terme un net avantage en permettant une adaptation plus rapide à des environnements changeants. Les lignées se reproduisant par multiplication asexuée peuvent accroître leur nombre rapidement parce que, comme les individus sont toujours femelles, chacun peut produire des œufs qui écloront. Dans les populations séparées en sexes certains individus sont mâles et ne peuvent donc pas avoir de progéniture. Autant dire que dans des conditions idéales une lignée asexuée aura en gros un taux de croissance démographique double par rapport à une population composée pour moitié de mâles, c’est ce qu’on appelle le désavantage reproductif et plus couramment le «two-fold cost of sex». Les organismes qui peuvent se reproduire par parthénogenèse sont aussi plus capables de coloniser des habitats isolés comme les îles océaniques, puisqu’il suffit qu’un seul exemplaire de l’espèce (nécessairement femelle) atteigne l'habitat pour commencer à le peupler.

Une autre conséquence de la reproduction asexuée, qui peut avoir autant d'avantages que d’inconvénients, c’est que la progéniture est génétiquement identique ou presque identique à son parent (sauf en cas de mutation). Cette similarité génétique peut être favorable si le génotype convient exactement à un environnement stable, mais elle est désavantageuse si l'environnement change. Par exemple, s'il apparaît un nouveau prédateur, un nouvel environnement, ou un nouvel agent pathogène auquel un individu est mal adapté, sa lignée parthénogénétique sera tout aussi vulnérable que lui. Par contre, une lignée produite par reproduction sexuée a de meilleures possibilités d'adaptation grâce à la recombinaison génétique par laquelle chaque individu présente un génotype original.

Quelques espèces alternent entre les stratégies sexuées et asexuées selon les conditions, c’est ce que l’on appelle hétérogamie. Par exemple, le crustacé d'eau douce Daphnia se reproduit par parthénogenèse au printemps pour peupler rapidement les étangs, puis adopte ensuite la reproduction lorsque s’accroît l’intensité de la compétition et de la prédation. Il existe de même quelques espèces de geckos qui ont une stratégie sexuée, sauf sur quelques petites îles où elles ont adopté une multiplication asexuée.

Source : wikipedia.org

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

mardi 10 novembre 2009

L’octuple sentier,

de la sagesse à la discipline (ou l'inverse).

Un rappel intéressant. A noter la précision qui est faite sur la manière "juste" de gagner sa vie. Ce qui est du bon sens comme toujours avec le bouddhisme. En effet, comment imaginer qu'en faisant un métier d'enfoiré on puisse changer le monde humain vers plus de compassion ? Logique… Je note aussi cette réflexion intéressante : peu importe que la pratique suive ou précède la réalisation. Avant elle prépare le terrain, après elle est évidente.







Source : Sagesses bouddhistes du dimanche 30 août 2009

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

dimanche 8 novembre 2009

Se rappeler à soi même

La seule chose dont il faut se souvenir :)

Source (pour l'image) : le blog de José Le Roy

Il y a un mystère d'être. Quel est ce mystère ? Ce mystère est l'absence.
Ce mystère est conscience.
Se rappeler de ce curieux mystère.
Qui constate ?
C'est ce vide et cette absence.
Se rappeler que sans ce truc rien n'existe.
Toujours se rappeler de ça.
Qui regarde ?
Qui constate.
Qui souffre ?
Qui ?

Ne PLUS JAMAIS oublier le "geste intérieur" de ce questionnement.

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

jeudi 5 novembre 2009

Illusion et réalité

Un très beau sujet de réflexion

L'illusion des sens.


Source : Phytospiritualité

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

mercredi 4 novembre 2009

Physique quantique (4)



Le clash des titans


La clée du Cosmos


Source : "Atome"

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

mardi 3 novembre 2009

L'univers selon Seth


Réincarnation et petit résumé des concepts développés
(ce que je comprend)


Je vais faire un petit résumé de ce livre très intéressant et mystérieux avec toutes les réserves qu'il faut sur la mythomanie possible de ce genre de bouquins. Cependant c'est un des livres les plus stimulant que j'ai lu dans le domaine de la médiumnité car l'explication qui est donnée de la réincarnation et l'univers, la réalité et la matière mérite l'attention. C'est assez subtile et échappe astucieusement à la linéarité du concept de renaissance (par exemple).

Seth est une "entité" (selon ses propres termes) multidimensionnelle qui a décidé d'écrire un livre d'enseignement qui nous est destiné (aux humains terrestres) à travers le "médium" Jane Roberts qu'il appelle Ruburt. Il se décrit comme un enseignant vivant dans de multiples réalités, et totalement multitache.

Seth se décrit comme "une personnalité d'essence énergétique" qui puise dans le vivier de ses multiples vies terrestres pour communiquer avec nous. Il s'est fixé pour objectif de nous faire prendre conscience que notre "Soi profond" est lui aussi immortel et que nous sommes prisonniers de nos sens terrestres pour appréhender la réalité mais que fondamentalement nous sommes un "soi" ou une "âme" à tout instant hypnotisé par l'illusion des sens physiques. Ceci nous empêche de prêter attention à ce mystère d'être dont il est question sur ce 'blog".

Cependant il ajoute qu'en cet instant ce "Soi" spirituel et énergétique est en train de vivre simultanément un nombre incalculable d'expériences qui sont toutes interdépendantes. Le Soi est donc multidimensionnel et dans un présent total. Le temps étant déterminé par notre perception actuelle (nos sens physiques) mais sans autre réalité fondamentale.

Selon Seth le but de tout ça est essentiellement de la créativité pure. L'univers semble mû par un besoin créatif d'expériences neuves. Il se décrit lui même et ses "semblables" dans sa dimension d'existence comme des artistes en quête de nouvelles expériences créatives. Des consciences transparentes, sans rien à cacher les unes aux autres et s'amusant avec l'énergie. Il peut se recréer à loisir n'importe quel environnement.


Le sommaire ou du moins le programme annoncé par Seth : L'enseignement de Seth


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo


Source : le site élévation (pas mal d'entretiens audios ou vidéos)

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

dimanche 1 novembre 2009

Johnny Hallyday (vision sans tête)

L'espace transparent de Johnny
(c'est pas tous les jours dimanche premier novembre)




Source : Loïc sur : Le blog de José le Roy

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

Alain (Amour de soi)


De l’amour de soi

On dit qu'il y a des hommes qui sont assez contents d'eux-mêmes, mais je n'en ai point vu. Il n'y a pas que les sots qui aient besoin d'éloges, et renouvelés souvent. Je sais que le succès donne une espèce d'assurance. Mais même dans le plein succès, le sentiment le plus ordinaire est une détresse, par la nécessité de le soutenir. Il est pénible de déplaire ; il est délicieux de plaire ; mais quel est l'homme ou la femme qui soient si sûrs de plaire par leurs ressources seulement ? Les plus assurés s'entourent de politesses et de parures, et se fortifient de leurs amis.

L'abus des sociétés oisives et le dégoût de penser à soi jettent presque tout le monde dans la recherche des flatteries, même payées ; par ce moyen on arrive à une espèce d'assurance. Mais cela ce n'est pas l'amour de soi, c'est la vanité. Personne n'en est exempt que je sache, en ce sens que tout éloge plaît toujours un petit moment. Je trouve quelque chose de touchant dans la vanité ; c'est naïvement demander secours aux autres. Mais cette parure ne tient guère. La vanité est vanité.

L'amour de soi est une combinaison de paroles ; et les paroles permettent tout, comme j'ai dit souvent. Mais tout amour est de quelque chose que l'on n'a pas en soi. Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi, je dis sa richesse intime, non sa parure ; et comme c'est de soi qu'on aime, ce n'est pas soi qu'on peut aimer. On aime l'image de soi que se font les autres, en ce sens que cette image, si elle est aimable, rend la société agréable et sûre.

Mais cette image n'est point moi ; aucun objet, aucune chose n'est moi. Je, c'est le sujet, ce n'est pas l'attribut. Là-dessus aucune parure ne tient. Ce que je fais, cela seul est de moi ; mais en moi il n'en reste rien ; compter sur l'habitude et sur le talent c'est compter sur les autres ; il ne reste en moi que le courage ; mais encore faut-il le faire et le porter ; dès qu'il est objet, dès qu'on voudrait l'aimer, il n'est plus.

Si le souvenir console un peu, il est une charge aussi, s'il est beau. J'ai pensé souvent à ce musicien qui, après quelques œuvres de grande beauté, ne trouva plus rien de bon ; sans doute mit-il tout son génie à se condamner ; il mourut fou. Peut-être est-il sage de prendre un peu de vanité, mais sans s'y donner, comme on prend le soleil à sa porte.

On voit ici la puissance des mots. D'une formule mal prise on a tiré l'idéologie la plus vide. L'homme, par nature, n'aimerait que lui, et ce serait la sauvagerie ; mais les liens de société l'obligent à compter avec les autres, et à les aimer pour lui, tant qu'enfin il arrive à croire qu'il les aime pour eux. Il existe un bon nombre d'ouvrages, assez ingénieux, où l'on explique assez bien le passage de l'amour de soi à l'amour d'autrui ; et j'avoue que si l'on commençait par la solitude et l'amour de soi, on arriverait bientôt à aimer ses semblables. Mais ce n'est qu'une mauvaise algèbre.

Autant qu'on connaît le sauvage, il vit en cérémonie et adore la vie commune ; il est aussi peu égoïste que l'on voudra. L'égoïsme est un fruit de civilisation, non de sauvagerie ; et l'altruisme aussi, son correctif ; mais l'un et l'autre sont plutôt des mots que des êtres. Je ne crois même pas que la crainte de la mort soit l'effet d'un attachement à la vie. Car c'est par la vie qu'on aime tout ce qu'on aime ; c'est la vie qui aime, mais ce n'est point la vie qu'on aime. Aussi tous la dissipent et beaucoup la donnent. Mais il se peut bien que quelque vieillard oisif tourne enfin son attention à cette petite flamme qui lui reste, et se livre aux médecins.

Nous ne dirons point qu'il aime la vie, mais plutôt qu'il craint la mort. Encore y a-t-il toujours, dans cette manie triste, un grand souci de l'opinion des autres, et une image de soi qu'on veut leur donner ; sans compter que l'esprit doctrinaire s'en mêle, comme j'ai vu ; car l'esprit porte tout, même la folie. En bref, je crois que penser l'égoïsme c'est toujours penser mal. La pensée de soi est surtout de convenance, et avec une part d'égard aux autres toujours. Je ne nie pas qu'il y ait toute une littérature, et souvent non écrite, où chacun se décrit et se pose comme il voudrait être aux yeux d'autrui ; mais ce n'est qu'une étude de politesse.

Source : Éléments de philosophie

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

samedi 31 octobre 2009

Inertie

ou le syndrome du dormeur

Source (pour l'image) : le blog de José Le Roy


Il est étonnant de constater comme les gens évitent de parler des sujets importants. C'est presque scientifiquement que les gens que je rencontre virtuellement ou 'in the real life" sont hermétiques à toute discussion un peu élaborée. Pas de politique, pas d'économie, pas de science, pas de spiritualité... pas grand chose quoi... le quotidien... les mecs racontent qu'ils se sont fait sucer par une secrétaire et les nanas doivent se raconter comment elles ont sucé leur amant. On parle de boulot (très important le boulot !) mais partout cette position farouche et très bourgeoise de n'aborder aucun sujet important.

En réalité j'ai compris depuis peu que ce n'est pas une décision mais que c'est surtout une incapacité. La majorité des gens ne se posent aucune question se laissant balloter par la vie sans se douter une seconde qu'ils pourraient être un acteur pensant. Ca m'a rendu très malheureux longtemps car je pensais à l'époque que les gens avaient cette attitude consciemment. J'ai compris depuis que c'est de leur ignorance qu'ils ont peur. Ils préfèrent ne pas penser pour ignorer leur propre ignorance.

Pourtant chacun se vantera d'être actif : "je bosse moi".... je "travaille"... mais jamais un seul d'entre eux n'osera remettre en question la notion même de travail. Ils ne se poseront jamais la question : pourquoi est ce que je travaille et surtout la question : pour qui je travaille ? Ils font des enfants. Très pratique les gosses pour ne pas penser : tu comprends j'ai des enfants à nourrir moi !...

J'ai beaucoup de mal à fréquenter mes "semblables". On dirait qu'on ne vit pas dans le même monde. Ils vivent dans un monde sans réflexion et sans idéaux. Un monde d'esclave. Un monde courbé devant l'élite. Un monde emprisonné. Jamais ils ne regardent le ciel. Jamais ils ne regardent qui ils sont. Ils ne regardent que comment sont les autres. Et ils essayent de ressembler aux autres...

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

Physique quantique (3)


L'illusion de la réalité

Source : "Atome"

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

Gurdjieff parle... (Audio)

…à ses élèves

Jeanne de Salzmann, élève de Gurdjieff à Tiflis à partir de 1919, a rassemblé plus de 40 entretiens importants de Gurdjieff de la période
1917–1930.

Introduction


Qui suis-je ?


En travaux...

Source : Didier Artault

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

vendredi 30 octobre 2009

Jean Rostand (citation)

Biologiste

La science a fait des hommes des dieux avant qu'ils ne deviennent des hommes


oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

Le manuel d'Épictète (Stoïcien) (28)


Rapporté par son disciple Arrien


Le corps et l'âme.



"Si on confiait ton corps au premier venu, tu serais indigné ; et toi, quand tu confies ton âme au premier venu, pour qu'il la trouble et la bouleverse par ses injures, tu n'en as pas de honte ?"

Source pour le texte : Wikipedia
Source pour l'audio : http://audiolivres.wordpress.com/

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.

Le manuel d'Épictète (Stoïcien) (27)


Rapporté par son disciple Arrien


Le mal.



"Comme on ne place pas de but pour qu'on le manque, de même le mal de nature n'existe pas dans le monde."

Source pour le texte : Wikipedia
Source pour l'audio : http://audiolivres.wordpress.com/

oOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOooOo

.